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Mercredi 20 Août 2008 | |||||||||||||||||||||||||||||||||||
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Alain Mourguy candidat à l'élection présidentielle 2012
Imprimer ce programme Chers
citoyennes et citoyens, Depuis plusieurs décennies, notre pays est
ingouvernable dans la mesure où 1 Français sur 2 est dans l'opposition
après l'élection présidentielle. Comment diriger un pays dans ce contexte?
Nous sommes persuadés que la seule voie possible d'un vrai changement est
de créer les conditions pour qu'un gouvernement mixte droite-gauche dirige
notre pays. Notre
but est d'apporter plus de citoyenneté et de démocratie à notre
République, car contrairement à certains programmes que l'on vous promet,
nos propositions sont concrètes, réalistes, pragmatiques et facilement
réalisables, sans augmenter les dépenses de notre pays. NOS
40 PROPOSITIONS CITOYENNES Nous proposons la
reconnaissance et la comptabilisation du « VOTE BLANC » dans les
résultats de toutes les élections de la République. Cette réforme est la
priorité de toutes nos propositions, car le vote blanc peut être entre autres un vote de contestation. Si
vous souhaitez mieux comprendre pourquoi la reconnaissance du vote blanc
dans les résultats des suffrages exprimés est une nécessité
urgente pour notre démocratie, nous vous suggérons de cliquer sur ce lien : 2)
MINISTERE
D’ETAT DES MAIRES DES COMMUNES DE MOINS DE 3.000 HABITANTS Nous proposons la
création d’un «Ministère d’Etat des Maires des communes de moins de 3.000
habitants» (33.000 communes sont dans ce cas, dont 20.000 ont moins de 500
habitants, source : www.amf.asso.fr). Ce
Ministre d’Etat devra obligatoirement être un maire élu par les maires
eux-mêmes de ces "petites communes" (son bureau exécutif sera composé
uniquement de maires de moins de 3.000 habitants représentés par un maire
"rural" de chaque région de france) Nous proposons aux
citoyens de légaliser un système de « Référendum d’initiative
populaire » dans des conditions bien délimitées. Pour éviter des
référendums « farfelus », il suffit de cumuler à la fois un
nombre de signatures de citoyens avec, en parallèle, un nombre de
signatures d’élus (chiffres à déterminer - exemple théorique : 500.000
signatures de citoyens + 300 signatures de maires) à partir desquelles le
processus du « Référendum d’initiative populaire » pourra être
déclenché. Notamment sur des sujets
fondamentaux qui concernent l’avenir du citoyen et de sa famille sur des
décennies. Exemple : « sortir » ou « ne pas
sortir » du nucléaire : cela concerne la vie quotidienne future
de la famille de tous les citoyens. Or tout gouvernement n’est
élu que pour 5 ans. Ce sujet à notre sens doit être décidé par une
majorité de citoyens et non pas par des élus dont la durée de leur mandat
n’est également que de 5 ans. Ce qui permettra aussi au
gouvernement suivant de ne pas pouvoir remettre en cause une décision
votée majoritairement par le « peuple » par un
référendum. Il ne s’agit donc pas
d’organiser des dizaines de référendums, mais uniquement sur des sujets
qui engagent la France sur plusieurs décennies ; le citoyen doit
pouvoir choisir tout simplement, parce que la priorité d’un gouvernement
doit être de gérer la France pendant son mandat et de ne pas engager notre
pays pour plusieurs décennies sans l’aval du « peuple »
souverain, d’autant plus que certains engagements deviennent irréversibles
(déchets nucléaires, etc.) De plus, si ce gouvernement
explique parfaitement aux citoyens pourquoi telle action doit être faite
pour plusieurs décennies, ce gouvernement doit avoir confiance dans le
résultat du référendum concerné ou alors, c’est que ce projet était
contraire à ce que voulait la majorité des citoyens et dans ce cas, il
semble logique et juste que ce projet soit abandonné au moins pendant la
durée du mandat du gouvernement « en place ». Tout nouveau
gouvernement pourra toujours le re-proposer au vote du peuple
souverain. Nous proposons aux
citoyens l’idée qu’un changement de mode de l’élection présidentielle est
nécessaire, notamment (entre autres) avec le « PROJET vote à 5
Points », car le citoyen de 2007 a évolué en quelques décennies.
Il y a 40 ans, globalement
la situation politique française pouvait se résumer ainsi : le
citoyen était « gaulliste » ou « anti-gaulliste ».
C’est bien sûr juste une « image » simpliste à prendre au
« conditionnel » mais de nos jours la situation est complètement
différente. Il devient rare que le citoyen se retrouve à 100% en accord
avec les idées d’un seul candidat surtout au 1er tour de
l’élection présidentielle. Nous proposons le
renforcement du rôle du « Parlement » qui de nos jours est un
simple miroir du gouvernement et ne joue plus véritablement son rôle de
sagesse, de vrai dialogue constructif, et surtout de ne plus vraiment
représenter les 60 millions de citoyens. Il suffit d’entendre nos élus
dans cette enceinte pour se demander si c’est cela la démocratie. Le
parlement certes doit être le lieu de « joutes oratoires » mais
pas nécessairement d'« invectives ». Exemple : est-il
admissible que des lois, qui vont changer la vie quotidienne de millions
de citoyens, soient adoptées devant une « poignée » de
parlementaires en pleine nuit… Est-ce comme cela que le
« peuple » doit être représenté pour ce qui concerne sa vie
quotidienne par des lois votées par les quelques députés présents à ce
moment-là ? On peut par exemple, entre autres, imaginer que pour
qu’une loi soit adoptée, un quota minimum de députés doivent être présents
physiquement pour la voter. De plus, est-il logique de
faire voter des lois dans la nuit ? Ne serait-ce que par la fatigue
intellectuelle et physique de tout être humain après des heures de
session… La journée devrait être quand même le moment le plus opportun
nous semble-t’ il… De même, ne peut-on imaginer
un « observatoire » constitué de personnalités civiles, hors
partis politiques, qui donneraient un avis consultatif pour les
propositions de loi importantes. Bien d’autres idées sont possibles pour
que le parlement reprenne dans notre vie politique sa vraie place qui est
d’être le lieu où la France s’exprime vraiment au nom de ses citoyens.
Est-ce le cas actuellement ? D'autre part, nous pensons
utile de rappeler qu'un Député est en priorité un Elu de la Nation
et non pas uniquement de sa circonscription. Contrairement à une idée
reçue, un citoyen peut "saisir" un Député à l'autre bout de la France,
quel que soit le sujet. Bien évidemment, il est plus judicieux de
s'adresser au Député de sa circonscription mais nous tenions à bien
signaler qu'un Député représente tous les citoyens de notre pays, ce qui
veut dire que tout Député doit faire passer en priorité l'intérêt
général de la France, notamment lors des débats à l'Assemblée
Nationale. 6)
SUPPRESSION
ARTICLE 49.3 ET ASSEMBLEE NATIONALE L’article
49.3 permet à tout gouvernement d’avaliser un « projet de loi »
sans qu’il y ait eu recours au vote de l’assemblée nationale, ce qui dans
une démocratie de 2007 ne peut être tolérable, d’autant plus que cette
assemblée nationale est la seule « autorité » élue par le
« peuple ». Ce
« passage en force » d’une loi «évite » ainsi pratiquement
tout débat dans cette assemblée qui représente le peuple et est
« adoptée » d’office par un gouvernement qui a été non pas élu
par le peuple mais « nommé » par le Président de la
République et le 1er Ministre, ce qui est différent. Là aussi pour que le
peuple reste souverain, il nous semble impossible à notre époque de
laisser « en l’état » cet article 49.3. Nous proposons sa
suppression pure et simple. Nous
proposons aussi, la limitation des amendements déposés par un
député à 2 amendements maximum pour chaque projet de loi présenté à
l'assemblée nationale. 7)
CONTRÔLE ET REDUCTION DES
DEPENSES PUBLIQUES Nous proposons un
strict contrôle des dépenses publiques octroyées par le parlement aux
grands organismes publics. En théorie, le parlement a l’obligation de
vérifier ces dépenses par une commission parlementaire. Dans les faits
faute de moyens accordés aux députés, cela n’a jamais été possible malgré
des propositions de loi déposées dans ce sens par bon nombre de
députés. Les sommes énormes ainsi
distribuées par le parlement au nom du « denier » du
contribuable ne sont donc jamais contrôlées par ce même parlement a
posteriori. Or il s’agit de l’argent des citoyens. Là aussi nous avons un
moyen simple de faire des économies sans faire de restriction sociale ou
autre… La France est l’un des derniers grands pays démocratiques
modernes ayant autant d’instances dirigeantes, en effet en comparaison avec nos
pays voisins il est évident que nous avons au moins un échelon institutionnel
de trop : Présidence de la République, Assemblée Nationale, Sénat, Conseil
Régional, Conseil Général, Mairie, sans parler bien sûr des regroupements de
communes (nécessaires pour leur survie économique), etc… Toutes ces instances sont élues directement ou indirectement
par les citoyens. - Conseil
Général : Historique : Napoléon
créa les Conseils
Généraux partant d’une idée simple et logique pour l’époque pour que les
citoyens puissent facilement se rendre au contact de l’Etat dans chaque
département : « Des 4 coins du département, il fallait pouvoir rejoindre le chef-lieu
en moins d’une journée à cheval » Nous étions au 18ème siècle… A ce jour, nous estimons que le Conseil Général qui, en
réalité, devrait se nommer le Conseil Départemental (1 par département) est une
entité institutionnelle de trop à notre époque, voici pourquoi : Le Conseil Général distribue l’argent de l’Etat et des
contribuables, en priorité pour des missions sociales dans son département. Or le Conseil Général, suite à l’élection de ses
conseillers généraux par les citoyens, a une couleur politique. Nous estimons immoral ce système, déjà l’Etat et le Conseil
Régional ont une couleur politique, c’est amplement suffisant. Or le Conseil
général est en partie tributaire de la bienveillance
du gouvernement, selon sa couleur politique. En théorie ce ne devrait pas être le cas, bien sûr, mais
dans les faits, il est évident que l’Etat freinera toujours pour donner les
subventions nécessaires à un Conseil Général s’il n’est pas du même bord politique.
Certes c’est dans la nature humaine. Nous
réfutons tous propos qui prétendraient
le contraire. Les missions du Conseil Général doivent être gérées par le
Gouvernement, les Préfectures, et en partie par les Conseils Régionaux, cette
décentralisation des pouvoirs coûte en
réalité une fortune à nos compatriotes : 100 Conseils Généraux
en France avec l’Outre-mer, avec une moyenne de 50 Conseillers Généraux par Conseil
Général, (soit 5.000 au total) et des dizaines de milliers de fonctionnaires
pour faire fonctionner ces 100
conseils généraux. Ces fonctionnaires devront donc avoir une formation pour un
transfert de compétences dans des secteurs où le besoin de salariés de
la fonction publique est énorme et bien réel : l’éducation, la santé, le 3ème
âge, le handicap, la police, la justice… De plus, et c’est incroyable, chaque
Conseil général dispose de son propre
règlement intérieur ! www.departement.org
(on peut y lire aussi que les élus se rassemblent selon leurs groupes
politiques) Drôle de principe de l’égalité des citoyens dans la
République… Où est l’égalité des citoyens dans ce système dit
républicain ? Seule une 6ème République nous permettra de changer ce
système basé notamment sur des institutions du 18ème siècle. Cela
s’appelle la « réforme des institutions ». Chers compatriotes, nous vous laissons le soin de la
réflexion sur ce sujet. Cette analyse nous amène à proposer purement et
simplement la suppression du Conseil
Général dans chaque département. - Conseil
Régional : Le Conseil Régional est une institution basée sur le
principe de la région, chaque Conseil Régional gère donc un certain nombre de
départements. Autant l’utilité du Conseil Régional semble logique, autant
avoir des Conseillers Régionaux politiques élus par le peuple nous
semble illogique, les fonctionnaires de ces Conseils Régionaux n’ont pas besoin
de « politiques » dans leur institution, qui est au service de l’Etat
et des citoyens, et donc par excellence « neutre ». Le Conseil Régional est « politisé », est-ce
acceptable pour une République ? Le risque que la France devienne une
addition de petites « royautés » régionales est grand… Le Conseil Régional ne serait-il pas capable, tel une
Préfecture, de gérer seul son budget, sans avoir besoin de politiques dans son
fonctionnement ? Nous pensons que si. Sinon, pourquoi ne pas non plus élire aussi les Préfets, les Sous-Préfets, les Directeurs des grandes universités, etc… au suffrage universel. Pourquoi ces
différences ? Les Préfectures, les Conseils Régionaux et les Conseils Généraux
sont au service de l’Etat et des citoyens, une fois le Président de la République
élu ainsi que les Députés, les Sénateurs, inutile d’alourdir notre facture de
fonctionnement de l’Etat, en rémunérant des milliers d’élus. Nous proposons la suppression des élus Conseillers Régionaux, et que le
Conseil Régional fonctionne, non plus avec des politiques, mais avec un
Directeur de Conseil Régional haut fonctionnaire. - Conseil Général et
Conseil Régional : Il
est de notoriété publique que la grande majorité de nos compatriotes ne connaît
pas le nom de son Conseiller Général et/ou Conseiller Régional. Le taux d’abstention à
ces élections est d’ailleurs significatif. 8)
BUDGET DE LA
DEFENSE NATIONALE / L'ARME NUCLEAIRE Nous
proposons de sortir de
l’hypocrisie qui consiste à proposer aux Français d’approuver une
constitution européenne sans faire un armement nucléaire et militaire
commun. Nous sommes vraiment étonnés que l’on parle de faire une Europe
commune qui aurait, selon nos dirigeants, un « poids » fabuleux dans le
monde. Certes,
mais encore faut-il avoir une armée commune, sinon le poids de l’Europe
restera figé et ne servira qu’à des systèmes boursiers.
La
France a la 2ème armée du monde par sa puissance de feu, payée
et entretenue par tous les français, ce qui représente un énorme
budget. Nous
proposons à tous nos dirigeants qu’ils expliquent
cette énorme dépense à nos millions de compatriotes qui « vivent » avec le
Smic ou le RMI, à nos personnes âgées qui meurent dans la solitude, tant
nous avons du retard dans ce domaine par rapport à nos voisins que sont la
Belgique, l’Allemagne, le Danemark,… à nos professionnels de la santé qui
voient leurs effectifs se réduire chaque jour... Mise
à part l’Angleterre, aucun des pays membres de l’Europe n’effectue cette
dépense somptueuse. S’en portent-ils plus mal, à l’époque où
l’affrontement est-ouest (le temps de la « guerre froide »)
n’existe plus et que seules des attaques chimiques ou biologiques sont les
vrais risques ? L’exemple
de la Corée du Nord est symptomatique de l’illusion que nous donne cette
arme nucléaire : en effet, la Corée du Nord continuera son programme
nucléaire, le fait que nous ayons l’arme nucléaire n’y changera rien, car
heureusement nous n’allons pas déclencher une guerre nucléaire. Idem pour
l’Iran. Nous
ne proposons pas l’abandon de notre défense nucléaire, nous proposons qu’elle soit mise
dans un budget commun à tous
les membres de l’Europe, nous économiserions alors des sommes qui
permettraient à notre pays de relever le défi de ce
siècle. L’exemple du
plutonium : Pour expliquer aux citoyens
quel danger potentiel nous guette voici un exemple réel que tous les
savants objectifs russes et/ou américains confirment.
Du temps de l’Union
Soviétique, des stocks importants de plutonium n’ont jamais (nous disons
bien jamais) été
répertoriés chez eux, ce qui veut dire en clair qu’avec de l’argent, qui
que ce soit peut fabriquer une
bombe atomique,
nous ne voyons pas comment la France, par sa bombe nucléaire ultramoderne
et coûteuse, se protège d’un
Etat « voyou » qui aura ou a déjà ce plutonium.
Nous sommes prêts à en
débattre avec quelque « politique » que ce soit de notre
pays. Nous
proposons aux français un
referendum « oui ou non pour l’armement nucléaire
européen commun ». Le
rôle de la Cour des Comptes : 10)
CONSTITUTION
1958 ET CODE NAPOLEON Respecter scrupuleusement
notre Constitution, ce qui n’est pas le cas. Exemple : l’article 3
de la Constitution et l’article L59 du code électoral précisent
formellement « le vote est secret ». Or aucun bulletin de vote
en braille n’existe pour les non-voyants… Aucune photo sur les bulletins
de vote pour les illettrés… Ces citoyens ne peuvent donc pas voter dans le
respect du secret du vote puisqu’il leur faut l’aide d’un tiers. Or le
secret du vote est justement prévu dans la constitution parce ce que ce
droit au secret est fondamental pour tout citoyen. De plus le citoyen,
dans les cas précités, n’a aucune certitude que c’est le bon bulletin
qu’on lui a donné. La confiance humaine a ses limites surtout dans ce
domaine. La question peut aussi se
poser sur 2 points : a) devons-nous continuer
d’être régis pour certains domaines par le code « Napoléon » en
2007 ?
b) La Constitution datant de
1958 est-elle toujours réellement adaptée à notre époque, dans la mesure
où tous les scientifiques et personnes de « bonne
volonté » admettent sans difficulté qu’en 50 ans notre monde a
changé bien plus vite qu’en plusieurs siècles dans tous les
domaines… ? Une constitution est-elle « écrite » comme dans
les religions pour l’éternité ou peut-on au moins en débattre ?
Faire un grand débat citoyen
sur l’opportunité ou pas de la création d’une 6ème République. Toute
république démocratique moderne doit un jour pouvoir changer de
république. Est-ce maintenant ou pas ? Nous proposons au
citoyen de décider. Pourquoi aucun des grands présidentiables de 2007 ne proposait-il pas clairement la création d'une 6ème République? Il est évident que les citoyens subissent le contrecoup de notre politique africaine. Nous entendons peu les autres partis politiques, notamment
ceux dits révolutionnaires ou extrêmes, en parler… Exemple : la Côte d’Ivoire. Quel intérêt financier le citoyen moyen, et donc contribuable français,
a-t-il que la France ait 5.000 soldats, payés par les deniers du contribuable,
dans un pays si loin ? Certains penseront sans doute que c’est par
« humanisme »… pour protéger les ivoiriens… Ce serait parfait, dans
ce cas. Nous savons très bien que la réalité de cette présence
militaire française est d’ordre financier, sauf… que ce ne sont pas les
citoyens français qui profitent de cette richesse, mais quelques personnes
seulement… Il est évident que cela explique aussi pourquoi tous les
partis politiques français s’entendent si bien pour occulter ce genre de
problème, puisque droite et gauche ont cautionné depuis des années ce système
qui ne profite qu’à quelques
personnes détentrices d’énormes intérêts financiers et boursiers. Cela bloque à la fois le renouvellement de notre classe
politique, mais aussi la création d’une
6ème république, nous rappelons que nos pays voisins qui ont eu
des colonies, s’en sont vraiment dégagé, ce n’est pas notre cas, et nous le
déplorons d’autant plus que ce ne sont pas les citoyens de base de notre pays
qui profitent de cette politique. Nous aimerions que les partis politiques voulant changer
notre société pour le bien de nos compatriotes donnent leur point de vue… mais
cela n’arrivera pas, tant le confort de la 5ème république leur va
très bien, à tous sans exception. Nous proposons aux
citoyens une réflexion nationale sur le Sénat dont ses membres ne sont pas
élus par les citoyens, ce qui est contraire à l’esprit démocratique. A
notre époque est-ce logique ? La décentralisation ne peut
en aucun cas servir de prétexte à tout gouvernement pour se décharger de
tâches qui lui reviennent de droit, or c'est la situation que notre pays
connaît de plus en plus. Nous proposons
d'instituer une Charte de l’Ecologie dans la Constitution, la promouvoir
et l’expliquer auprès de tous les pays du monde : 20 % de l’humanité
utilise 80 % des ressources mondiales, est-ce durable ? Exemple : Le réchauffement de
3 degrés de la planète sur notre siècle prévu par tous les scientifiques
du monde va causer un dérèglement climatique et écologique sans précédent
avec des effets néfastes impossibles à prévoir. Sans une prise de conscience
mondiale, c’est la survie de la planète qui est en jeu et ceci dans un
délai bien plus court que l’on pense. Tous les scientifiques savent que le
problème de l’eau potable dans le monde va sans doute être l’une des
prochaines causes de conflits. Que fait-on ?
Rien… Cela n’est pas de la
démagogie : c’est la réalité de notre planète. Nous n’avons que
quelques années pour agir : urgence absolue. Sinon tous les autres
programmes politiques de tous bords ne serviront plus jamais, une fois
notre planète dans le chaos. C’est la priorité de toutes les priorités à
l’échelon mondial. Si vous souhaitez en savoir
plus sur l’écologie et son enjeu, nous vous proposons de visiter les sites
écologiques publics des partis politiques qui sont parmi les plus
crédibles, sites dans lesquels beaucoup d’idées devront être prises en
considération pour le bien de la planète, et de toutes formes de vie sur
notre terre si mal en point. La plupart de ces partis
politiques présenteront un candidat à l’élection présidentielle, cela ne
nous empêche pas de les nommer, car l’écologie est la priorité de notre
survie à toutes et tous. S’il est bien un domaine où la droite et la
gauche sont des mots obsolètes c’est bien celui-là, et nous ne prétendons
pas avoir les mêmes capacités que ces partis politiques à traiter
complètement ce grave sujet qui est prioritaire sur tous les autres à
notre avis : www.lesverts.fr http://www.mei-fr.org/ http://www.generation-ecologie.com/ http://www.cap21.net/ Le sujet de ce chapitre est
capital, car selon la rapidité à changer nos comportements à l’échelon
mondial, les futures générations vivront ou … disparaîtront de la
planète. Nous tenons ici à rendre
hommage à Monsieur René Dumont (1904-2001), écologiste qui fit prendre
conscience de l’importance de l’écologie à beaucoup de nos
compatriotes. La France n’est vraiment pas dans le peloton de tête dans
ce domaine, pourtant l’avenir de la planète dépend de la réactivité de tous les
pays, sur ce sujet notre réactivité traîne des pieds, sans doute la cause en
est-elle là aussi d’énormes intérêts financiers en jeu, bien plus importants
faut-il croire que la réduction de l’effet de serre !
La situation dans le monde :
Un pays qui stagne ou
régresse dans le domaine de la recherche est un pays qui détruit son
avenir.
On peut toujours améliorer la vie des handicapés et
de leur entourage, même si nous ne pouvons pas toujours améliorer
médicalement son handicap. | ||||||||||||||||||||||||||||||||||